Terres & Bois
1985 Année d'anniversaire du
Commissariat à l'Energie Atomique,
l'initiative de l'Association Artistique et Culturelle du C.E.S.T.A.* est venu harmonieusement compléter le cycle des manifestations qui y sont rattachées en rassemblant dans une exposition organisée à Bordeaux, les oeuvres en provenance de tous les établissements du C.E.A.
*Centre d'Etudes Scientifiques et Techniques d'Aquitaine.
Occupant un poste d'ingénieur au centre d'études nucléaires de Saclay, j'ai pu y participer.
Quatre oeuvres ont été présentées :
- La grappe de raisin (voir article naissance d'une passion)
-"Modigliani" cuivre pâtiné ( voir article attente et soif d'apprendre)
- Mon oiseau (voir article création- créativité)
- Cordoue ( voir article preuve par cinq)
Plus de 300 oeuvres ont été exposées dans l'ancienne poste du Palais Gallien.
Excusez la qualité de l'image les oeuvres étaient dans une immense vitrine.
L'oeuvre "Modigliani" a obtenu une médaille du C.E.A.
A l'étonnement général, le centre de Saclay n'était représenté que par deux personnes. Dans l'Association Artistique et Culturelle du centre il n'existait pas de Section Arts Plastiques. A mon initiative et aidée par d'autres agents la section a vu le jour en Novembre 1985. J'ai été nommée chargée d'activité et ce jusqu' en Décembre 1995. Au début, ne disposant d'aucun budget, des cours de dessin et de peinture sur soie étaient dispensés par des agents bénévoles, le soir sur le site. Par la suite l'Association locales des activités sociales nous octroyant un budget, sont venus s'ajouter des visites conférences, des voyages culturels.....et des cours de sculpture. Une fois par an existe sur le site"le salon des dépendants". Le premier a eu lieu en Mai 1987 avec comme invité d'honneur Bernard Grassias. Et tout perdure.
Je peux vous affirmer, et je ne suis pas la seule, que sans cette passion de la sculpture qui me permettait de "libérer les contraintes", je n'aurais jamais pu tenir les différents postes que j'ai occupés.
C'est ce qu'on appelle de l'ergothérapie.
Le suprême degré de la sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue pendant qu'on les poursuit.
William Faulkner